Avec "Une éducation libertine" publié chez Gallimard, Jean-Baptiste Dela Amo vient de signer son premier roman.
Note de l'éditeur :
« C’est un homme sans vertu, sans conscience. Un
libertin, un impie. Il se moque de tout, n’a que faire des conventions,
rit de la morale. Ses mœurs sont, dit-on, tout à fait inconvenantes,
ses habitudes frivoles, ses inclinations pour les plaisirs n’ont pas de
limites. Il convoite les deux sexes. On ne compte plus les mariages
détruits par sa faute, pour le simple jeu de la séduction, l’excitation
de la victoire. Il est impudique et grivois, vagabond et paillard. Sa
réputation le précède. Les mères mettent en garde leurs filles, de peur
qu’il ne les dévoie. Il est arrivé, on le soupçonne, que des dames se
tuent pour lui. Après les avoir menées aux extases de l’amour, il les
méprise soudain car seule la volupté l’attise. On chuchote qu’il aurait
perverti des religieuses et précipité bien d’autres dames dans les
ordres. Il détournerait les hommes de leurs épouses, même ceux qui
jurent de n’être pas sensibles à ces plaisirs-là. Oh, je vous le dis,
il faut s’en méfier comme du vice. » Paris, 1760. Le jeune Gaspard
laisse derrière lui Quimper pour la capitale. De l’agitation portuaire
du fleuve aux raffinements des salons parisiens, il erre dans les
bas-fonds et les bordels de Paris. Roman d’apprentissage, Une éducation
libertine retrace l’ascension et la chute d’un homme asservi par la
chair".